samedi 15 mars 2014

Bientôt la reprise

Je suis désolée de vous avoir abandonnés, et globalement de ne plus beaucoup écrire ici cette année. Je manque de motivation, et quand je ne travaille pas, je n'ai pas le courage d'écrire, je préfère me vider la tête en faisant autre chose. Pourtant ça me manque un peu, mais je suis obligée de faire des choix. En ce moment, je n'ai pas trop le moral côté prépa. Ca fait trois ou quatre semaines que j'ai comme un blocage, que je ne bosse plus, j'essaie, mais c'est trop difficile, et je finis par m'arrêter. Je ne sais pas pourquoi toute motivation m'a quittée, mais ça fait peur, j'ai peur de l'avoir perdue pour de bon.

Je me suis inscrite sur APB, en psychologie, pour ensuite bifurquer vers les ressources humaines si c'est possible, dans le cas où je ne voudrais pas passer en deuxième année, ce qui est issue probable dans l'état actuel des choses. C'est aussi au cas où on ne m'accepterait pas parce que mes notes commencent dangereusement à chuter. Le concours blanc blanc a été un désastre puisque je ne l'avais pas travaillé, ou très très très peu, les matières que j'ai le plus réussies ont été médiocres, celles que j'ai le plus ratées sont des catastrophes telles que j'aurai probablement bien en-dessous de 5 (par exemple, en anglais, je ne vois rien de bon dans la copie que j'ai rendue). Je suis déçue de n'avoir plus aucune motivation, parce que j'aimerais pouvoir dire que j'ai fait les deux ans de prépa, mais je ne sais pas si j'en aurai le courage. Et puis, à quoi bon ? Je ne fonctionne que sur le court terme, je me sens complètement incapable de préparer un concours qui demande un minimum d'organisation à long terme. 

A côté, je sens en moi une énergie se réveiller, côté musique. J'ai envie de prendre les cours de chant, d'apprendre la guitare. J'aimerais pouvoir y consacrer beaucoup de temps, mais la prépa m'empêche de prendre les cours de chant que je rêve tellement de prendre. En fait, je pourrais trouver le temps si je m'organisais mieux. Mais je travaille peu et donc je perds plein de temps, et je n'optimise pas mon temps.

Mon problème, c'est que d'un côté la prépa est faite pour moi, absolument, mais d'un autre côté elle ne me correspond pas du tout puisque je ne suis pas une bosseuse et que j'ai du mal à m'y mettre même pour les matières qui m'intéressent le plus. Je n'aime pas travailler, en fait. Pourtant j'aime tout ce que la prépa m'a apporté jusqu'ici, et je m'y sens dans mon élément, j'ai l'impression que c'est mon monde. A l'inverse, la psychologie par exemple, je suis certaine que ça me plairait beaucoup, mais je n'ai pas l'impression que c'est mon monde. Et il y a quelques autres arguments que je pourrais développer qui montreraient que la prépa a à la fois un effet merveilleusement positif sur moi, mais qu'elle m'étouffe aussi. Je suis dans un milieu et je ne sais pas de quel côté je dois me diriger, vers la khâgne, ou vers la fac.

J'ai encore le temps de réfléchir, bien sûr. Mais actuellement, je suis extrêmement déçue de ne plus avoir de motivation, et c'est vraiment extrêmement désagréable pour moi de travailler en ce moment, j'essaie de me forcer mais c'est difficile. Ca génère un énorme stress pour moi en ce moment, parce que mon retard va me rattraper, et je ne me sens pas prête à affronter la dernière série de khôlle qui arrivent. Je prie pour que la motivation revienne avec la rentrée, mais ça fait comme je l'ai dit quatre semaines qu'elle n'est plus là, et ce n'est certainement pas mes prochaines notes qui me motiveront. D'habitude, par exemple, la philo arrive au bon moment pour me motiver, mais là avec le 7 à ma khôlle et le concours blanc pas très bien réussi, je préfère ne pas compter sur l'effet "booster" de la philo. J'ai l'impression que côté prépa je n'ai aucun élément auquel je puisse m'accrocher pour me motiver, alors que d'énormes motivations - du domaine de la musique - me tirent hors de la sphère de l'hypokhâgne. Je ne sais pas comment je vais gérer cette fin d'année mais je ne l'aborde pas avec beaucoup d'optimisme. 

jeudi 27 février 2014

Les maths

Oui, les maths en B/L sont bien à la hauteur de leur réputation.
J'en suis complètement traumatisée.
Demain j'ai concours blanc et j'arrive plus à bosser comme je l'ai dit dans mon dernier article. Je ne suis pas sûre de dépasser le 2, parti comme c'est.
Je n'en peux plus, je veux des vacances, je ne veux pas aller en concours blanc de maths pour me prendre encore une mauvaise note alors que j'ai déjà presque tout raté.

mercredi 26 février 2014

Je teste pour vous le concours blanc hypokhâgneux en révisant la veille

Je m'excuse si cet article est un peu maladroit parfois, je n'ai pas le temps de le relire. Mais je voulais quand même donner quelques nouvelles à chaud pendant le concours blanc (paix à mon âme)

Bon. Le deuxième semestre était plutôt positif. Après un 10 à ma khôlle d'SES, j'ai remonté ça avec un 17 à la suivante à une khôlle que j'avais préparée la veille et le jour-même, et un 15 à celle d'après. Et puis il y a eu la philo. 7 à ma khôlle sur "Le droit peut-il garantir la liberté ?" (sinon mon deuxième sujet c'était "L'action ne vise-t-elle que l'efficacité ?"), comme j'avais pas révisé l'Etat (c'est impossible de tout réviser de toute façon). Passer de 15 à 7 en philo ça m'a mis un coup au moral quand même, autant les autres matières j'arrive à adopter la blasée-attitude pour me protéger des déceptions, autant la philosophie me tenait à coeur et là.... Oui ça fait mal. C'était lundi, la semaine dernière. Et puis le vendredi, le concours blanc a commencé, la première épreuve : la philo. Et hop rebelote, j'ai fait un travail dont je n'étais pas contente. Le sujet m'inspirait au départ, c'était "Penser, est-ce dire non ?" je ne sais pas ce qu'il s'est passé, au début j'avais plein d'idées et puis à mesure que j'essayais de construire mon plan tout devenait flou, je ne sais plus où mettre telle idée, je ne savais pas rattacher telle autre idée au sujet, et je n'arrivais surtout pas à expliciter mes idées qui se présentaient plutôt à moi sous la forme d'intuitions indistinctes. Alors, pendant ma deuxième partie notamment, j'écrivais et je ne savais pas où aller, et, pire, je ne comprenais pas même ce que j'étais en train d'écrire. Je me disais souvent "mais.... ça veut dire quoi ce que je raconte là ?" alors le prof risque de ne rien comprendre à une partie de ma copie. Et tout ça vient d'un problème d'organisation de mes pensées je crois. Que je n'ai pas réussi à régler, et dont j'ai pourtant conscience depuis un moment déjà. 

Et donc là, je suis en plein concours blanc. Sauf que depuis la semaine dernière ma motivation a violemment chuté, et en gros, je ne bosse plus. Avant je finissais par m'y mettre quelques heures d'affilées quand c'était urgent, c'était de la procrastination. Là ce n'est même plus de la procrastination, c'est du je ne fais pas. Réviser un concours blanc en hypokhâgne la veille des épreuves, à moitié parce que j'arrive pas à travailler, ça va faire mal. Sauf la philo, je m'y suis prise quelques jours avant puisque j'avais ma charmante khôlle. Mais même en philo je n'ai pas révisé tous les chapitres pour le DS. Demain, j'ai 6h d'anglais, j'en suis découragée d'avance, j'ai énormément de choses à savoir mais depuis ma dernière khôlle il y a quelques semaines je ne bosse plus l'anglais. Vendredi, j'ai les maths, j'ai pas commencé à réviser, je révise les khôlles jamais entièrement mais je me base sur mes pronostics (d'où mes bonnes notes qui ne traduisent pas du tout mon niveau ne maths), et là, je pense que je dépasserai pas les 5, et encore, je serais contente si j'avais 5 tellement je n'ai pas révisé ce concours blanc (mais je n'exagère pas, je n'ai pas ouvert mon cahier de maths depuis la dernière khôlle alors que je suis censée quasiment tout réviser depuis le début de l'année). 

Grosse saturation donc. 
En attendant, comme j'ai presque fait une croix sur ce concours blanc, j'ai décidé d'innover histoire qu'il me serve quand même à quelque chose. J'écris moins au brouillon, j'y vais plus "au feeling" pour voir si mes pensées s'organisent mieux comme ça. Je trouve que c'est une très bonne expérience à faire et ça pimente un peu les 4h ou 6h de DS qui passent assez lentement. J'espère, à long terme, arriver à trouver une méthode efficace pour gérer mes idées dans ma tête et mieux m'en sortir en philo (là où en général les idées partent dans tous les sens, ce qui est bien au début, plus compliqué quand il s'agit d'en tenir compte dans un plan). 

J'ai hâte d'être en vacances, parce que là, c'est comme si je ne pouvais plus travailler. Mon classement va dégringoler, de 3ème à....... Les profs ne vont pas très bien comprendre, ou alors ils vont finir par démasquer la procrastinatrice et paresseuse que je suis. 

Vite, des vacances, je veux des vacances... ah non, d'abord épreuve d'anglais et de maths. La pire pour la fin. 
(Bon sinon j'aime toujours la prépa, malgré tout, même si ça fait un peu mal au coeur de me dire que je pourrai pas rattraper ma moyenne en philo avec d'autres DS.)(oui oui parce que les autres matières me font pas mal au coeur du tout, bizarrement)(non non je ne fais pas du tout une sélection des matières)(oui oui je m'en vais au revoir à la prochaine)

lundi 3 février 2014

Mon premier bulletin d'hypokhâgneuse

Je vous avait écrit un long article comme je les aime samedi, et puis je n'ai pas encore trouvé le courage de le relire alors à la place, je vous dévoile mon bulletin que j'ai reçu samedi et qui m'a remplie de joie (j'ai presque l'impression que ce bulletin est meilleur que ceux que j'avais au lycée). 

Nom de la matière - moyenne - classement (sur 43 si ce n'est pas précisé) - Appréciation

**********

Sciences sociales : 11,4 - 21ème. Semestre satisfaisant. Améliorez ce qui doit l'être. Vous disposez d'une importante marge de progression. 

Mathématiques : 11,3 - 16ème. Ensemble convenable, oral satisfaisant mais écrit un peu juste. 

Histoire : 10,3 - 19ème. Des progrès dans la mémorisation et l'analyse. Maintenez cette dynamique. 

Philosophie : 15 - 1ère. Des qualités d'écriture et d'analyse. Résultats très encourageants. Poursuivez ainsi !

Lettres : 11,8 - 6ème. Ensemble satisfaisant. Travail sérieux et approfondi. Bonne participation. 

Anglais LV1 : 11,5 - 10ème sur 40. Bon niveau et réflexion de qualité, mais vous avez une grande marge de progression ! Enrichissez l'expression écrite. 

Espagnol LV2 : 12,9 - 3ème sur 18. Niveau solide qui gagnerait en qualité avec un investissement plus actif en cours. Continuez dans vos efforts de participation. 

Général : 11,9 - 3ème. Un semestre de qualité. L'homogénéité de vos résultats est très prometteuse. Vous avez tout pour réussir. Félicitations du conseil de classe. 

samedi 25 janvier 2014

Conseil de classe

Je vous l'avais dit, lundi soir j'avais envoyé un mail à mon prof d'SES (que j'adore vraiment, qui est excellent professeur et tellement humain aussi !) pour lui poser une question d'orientation et il m'avait dit qu'on en parlerait à la fin du cours. Mardi, donc, au début du cours, et ça a été là mon premier étonnement, il demande à une fille au premier ou deuxième rang de prévenir quand il sera 14h45-50 (sachant que normalement le cours se termine à 15h05), avant de jeter un regard dans ma direction. Le cours passe donc, toujours aussi chouette. A moins dix l'élève lui dit l'heure, il la remercie, annonce qu'il arrête là son cours, range tranquillement ses affaires... Et part de la salle sans plus d'explications, sans rien me dire non plus. En passant je l'ai regardé avec de grands yeux "je dois le suivre ou pas ? Si je ne le suis pas et que je devais, il va se demander pourquoi, si je le suis et qu'il ne fallait pas c'est encore pire". Je l'ai finalement suivi sans donner plus d'explications à mes camarades complètement intrigués par le fait que le prof ait interrompu son cours et soit parti en avance, encore plus intrigués en me voyant partir à sa suite. Il rentre dans une salle voisine et heureusement j'étais bien censée le suivre, pendant qu'à côté tous mes camarades se sont jetés sur une amie pour lui demander ce qu'il se passe. Le professeur a un regard amusé : "ils doivent se demander ce qu'il se passe". Oui, ça c'est le moins qu'on puisse dire ! C'est difficile de retranscrire la scène par écrit mais quand j'y pense tout s'est passé de façon tellement étrange que ça en était presque comique ! Bref, il a d'abord commencé à me parler de mon premier semestre. Il m'a dit qu'il avait vu deux autres personnes qui n'avaient pas réussi leur DS et étaient dans les derniers de la classe en SES. "Pour vous c'est un peu différent, vous êtes... (regard sur sa feuille) à la moitié à peu près. Mais avec monsieur [mon prof de microéconomie] on a dit que vous travailliez bien" (bon je sais plus exactement ce qu'il m'a dit, mais c'était plutôt positif en fait). Je lui ai dit que je n'avais pas assez travaillé mon DS et que c'était pour ça que je m'étais plantée. Il m'a donné quelques conseils, toujours sur un ton bienveillant. "Quand vous n'avez pas eu le temps de bien travailler le thème sur lequel vous êtes interrogée, ça arrive, il faut toujours essayer de s'éloigner le plus possible du 0, dans un concours chaque point fait la différence". 

Il m'a aussi lu mon appréciation, un bon travail, est à améliorer ce qui doit l'être, mais bonne marge de progression. Il m'a dit que j'avais un fort potentiel (!), et venant d'un prof que j'admire autant ça m'a énormément touchée (même si je me demande à quoi il voit ça). Au final, il avait l'air quand même content malgré mon 8, il était très satisfait de mes résultats (j'ai supposé qu'il connaissait aussi mes notes dans les autres matières). D'ailleurs quand on parlait orientation, qu'il me donnait des conseils, je lui ai demandé "et si par exemple je n'ai aucun concours ?" (je cherchais à prévoir mon plan B), il a pris une expression qui signifiait "il y a quand même peu de chances que vous n'en ayez pas" et effectivement c'est à peu près ce qu'il m'a dit "Vous devriez en avoir", même s'il ne faut pas que je ne tente que les concours les plus difficiles bien sûr. Au cas où je veuille m'orienter vers les ressources humaines, il m'a dit que les IEP ou les écoles de commerce pouvaient y mener, ou le CELSA. On a parlé un moment de ça. Je ne vais pas faire un résumé de tout, mais en tout cas cet "entretien" s'est très bien passé, nous avons parlé 20-25 minutes, il a été très sympa et il donne toujours des conseils vraiment pertinents. 

Pour ce qui est du conseil de classe qui a eu lieu hier soir, j'ai eu les félicitations, je suis 3ème de ma classe (même si les quatre qui sont juste derrière moi ont seulement quelques centièmes de points de différence par rapport à moi, j'ai 0,02 points d'écart avec le 4ème) avec 11,9 de moyenne générale, et selon les profs je semble en avoir encore "sous le pied" d'après ce que m'a dit la déléguée. Alors voilà j'étais (je suis) vraiment ravie, c'est juste incroyable, j'aurais jamais imaginé que j'aurais pu m'en sortir comme ça en prépa et là je peux vous dire que j'ai plus du tout envie de me réorienter à la fin de l'année, pour moi c'est khâgne khâgne khâgne. 

Je ne connais pas encore mes moyennes ou mes classements par matière sauf quelques exceptions. En SES, malgré mon 8 au DS, j'ai un peu plus de 11 de moyenne et je me situe donc à peu près au milieu de la classe. Ma meilleure moyenne est en philosophie, puisque grâce au test de rentrée qui m'a bien fait monter ma moyenne puisque j'ai 15. 

Tout à l'heure j'étais dans le couloir en train de discuter avec une amie (qui a aussi très bien réussi son semestre puisqu'elle a eu 12,1), mon prof de sciences sociales passe un peu plus loin, il nous dit bonjour. J'ai entendu ses pas s'éloigner dans le couloir, j'ai tendu l'oreille, et hop j'ai entendu les bruits des pas revenir vers nous. J'aperçois de nouveau le prof qui nous regarde et nous lance "Félicitations pour votre semestre 1". On a pas bien compris s'il s'adressait à l'une de nous deux ou aux deux, on a eu l'air un peu stupide sur le coup parce qu'on a pas répondu instantanément "merci". 
C'était la petite anecdote du jour, ça paraît stupide mais rien que cette petite phrase qu'il m'a lancée m'a ravie. 

J'espère que j'arriverai à garder une bonne moyenne au deuxième semestre, il va falloir que je travaille un peu plus quand même, parce que pour l'instant je me suis un peu trop laissée vivre (ce qui me forçait, puisque je commençais à travailler très tard, à me coucher tard). Et les choses commencent à se compliquer. Tenez, prenez les khôlles de philo par exemple. Une amie est passée, elle avait le choix entre "La solitude" (!!!) et "Qui parle quand je dis je ?" (Ca m'a paru difficile mais tout de même très intéressant, je pense que j'aurais pris ce sujet). Ca m'inquiète quand même un peu pour ma khôlle parce que si je tombe sur la solitude et un truc du même genre je vais être assez traumatisée et ma moyenne de philo va bien chuter (déjà que la maintenir à 15 est impossible). Ou si je tombe sur l'Etat / la Justice (je fais toujours l'impasse sur ces chapitres), ou la science. Enfin, n'y pensons pas pour l'instant.

Vous vous rappelez, il y a environ un an, quand ma prof principale me disait "Je ne vous vois pas du tout en prépa", "Vous manquez de maturité intellectuelle" ? Après certes son avis a changé sur moi mais je suis bien contente d'avoir pu prouver qu'elle avait tort de me déconseiller d'aller en prépa, et je suis vraiment aux anges parce que depuis un an, je sens que j'ai beaucoup progressé et ça, franchement, ça m'aide tellement, tellement à aimer la prépa, en plus de toute cette merveilleuse humanité qui m'entoure. 

Ce qui me ravit, aussi, dans le fait d'être 3ème et d'avoir 11,9, ce n'est pas d'être devant untel ou untel parce que même si j'ai toujours été contente quand j'étais dans les premiers il y a une autre raison à mon intérêt cette année pour le classement, plus fort que celui-ci. c'est de pouvoir me dire que des profs que j'apprécie beaucoup soient contents de moi. Ma motivation se base bien plus sur l'affectif que sur les concours qui m'attendent l'année prochaine en fait. Ca m'intéresse plus de me dire "Tel prof me félicite" que "Je suis bien partie de mes concours", ce qui peut paraître très étrange, et pourtant ! De toute façon vous avez déjà dû vous rendre compte que j'étais un peu bizarre n'est-ce pas ?

En tout cas, pour le moment, j'ai atteint l'objectif que je m'étais fixé au début de l'année : faire en sorte que mon lycée soit content de m'avoir gardée.

Sur ce, je retourne sur mon petit nuage. Je ne vais pas tarder à aller dormir, parce qu'il faudra quand même que je sois en forme demain (et dimanche) pour réviser ma khôlle de maths (et surtout, pour m'affaler devant The Voice). 

Bonne soirée à tous, j'espère que les choses se passent bien pour vous. En tout cas, je vous remercie sincèrement d'avoir continué à me lire après le passage de mon blog en privé (qui m'a tout de même bien frustrée), ça me touche beaucoup que vous continuiez à me lire.