samedi 12 juillet 2014

V-A-C-A-N-C-E-S

Dossier de littérature rendu hier, je le trouve assez catastrophique, et en plus je n'ai même pas tout relu et je me répète tout le temps. Mais maintenant je m'en fiche, parce que maintenant, je suis vraiment en vacances. 

V-A-C-A-N-C-E-S

Et demain, je pars faire un stage de chant pour une semaine, je n'écrirai pas d'article avant mon retour. Bonnes vacances à vous !

lundi 7 juillet 2014

Bientôt khâgneuse et toujours pas crédible

C'est la remarque que je me suis faite en discutant avec mon oncle aujourd'hui.

Mon oncle : alors, tu es enfin en vacances ? 

Esmeralda : oui mais je dois rendre un dossier de littérature pour le 10 juillet, et d'ailleurs je suis complètement à la bourre. 

Mon oncle (ton moqueur) : comme d'habitude, c'est pas nouveau ! De toute façon, c'est ton mode de fonctionnement ! Si je me souviens bien pour ton dernier dossier tu étais aussi très en retard.

Un peu plus tard, il me demande quel est mon programme pour les vacances. 

Esmeralda : je vais à mon stage de chant, au festival d'Avignon, et sinon j'ai tellement de devoirs que je vais devoir travailler toute la journée tout l'été ! (ton très très très convaincu). 

Mon oncle : ce qui signifie que tu vas travailler le 30 et le 31 août ! 

Il a précisé que si je disais que j'allais travailler pendant trois semaines, ça voulait plutôt dire que j'allais travailler un jour ou deux. C'est là que je me suis dit que mon cas est complètement désespéré, qu'à ce stade-là on ne peut même plus parler de procrastination, qu'on ne peut plus rien pour moi, et que mon oncle a fait éclater la réalité au grand jour, vérité que tout le monde connaissait déjà mais qui a aujourd'hui rayonné. Je trouve tout ça très encourageant pour l'année prochaine, et mon âme d'aventurière est tout à fait prête à explorer ce monde très prévisible qu'est la khâgne. Même pas peur (... pour l'instant).

Khâgne : travaille, Esmeralda, travaille. Travail travail travail. 

Esmeralda : tu ne m'auras pas tralalalalala.

Il est à présent temps que je me remette à mon dossier de littérature. Il est encore bien maigrichon et il va falloir ajouter quelques pages supplémentaires pour offrir un peu de compagnie à ces 5,5 pages désespérées et effroyablement envahies par la solitude.

samedi 5 juillet 2014

La situation est critique

La procrastination a encore frappé. C'est devenu tellement fréquent chez moi que ça ne m'étonne même plus, mais ça ne m'a pas empêché de paniquer en regardant la date : aux secours on est le 5 juillet je dois rendre mon dossier de littérature le 10 juillet enfin non plutôt le 9 en fait et j'ai toujours pas commencé à rédiger plus qu'une introduction que je dois d'ailleurs réécrire parce qu'elle est complètement laborieuse et je ne comprends pas comment je vais me débrouiller pour écrire un dossier de littérature de 30 pages en 4 jours c'est la fin du monde je vais avoir une très très mauvaise note pourquoi ne suis-je pas capable de m'y prendre dans les temps ou au moins un peu plus tôt que moins d'une semaine avant la date de rendu. 

Cela dit, je n'ai pas rien fait non plus, je procrastine, je procrastine, mais il y a des limites (quoique, dans l'année il m'est plusieurs fois arrivé de me demander s'il y en avait vraiment). J'ai pris presque une vingtaine de pages word de notes en lisant des textes complémentaires de Ponge qui sont censés nous aider (effectivement, sans eux j'aurais été complètement à côté de la plaque dans mon analyse). J'ai aussi fiché deux essais de Reverdy, Cette émotion appelée poésie et Circonstances de la poésie. Je vais en ficher un troisième cet après-midi, La fonction poétique. La prof ne nous a conseillé que le premier mais j'ai décidé de lire les deux autres du livre que j'ai acheté pour me donner plus d'idées. C'est la première fois que je lisais des essais sur la littérature (il était temps !), je n'ai jamais lu de théorie littéraire ou de choses de ce registre. Je suis contente de me rendre compte que j'aime beaucoup, bien plus que de lire des poèmes auxquels je ne comprends rien. J'ai aussi été heureuse de constater que j'ai réussi à ficher sans me retrouver à recopier le livre, même si je me suis un peu trop laissée aller sur certains passages. Mes fiches sont peut-être encore un peu longues, mais la longueur reste raisonnable je crois. 

Je me demande quand même si j'arriverai à faire quelque chose de correct vu le temps qu'il me reste. J'avais fait mon dossier de littérature sur Proust dans l'urgence aussi, mais l'urgence c'était deux semaines avant, par quatre jours. Bon là c'est un peu différent parce que je n'ai pas rien fait, j'ai découvert la pensée de Ponge (que j'ai encore du mal à cerner d'ailleurs) mais c'est quand même bien flippant. Je n'ai même pas de plan, je n'ai pas encore lu les poèmes que je dois lire. Et, comble du malheur, il y a un recueil sur lequel je dois travailler qui n'est plus vendu, ou seulement à des prix très élevés, plus de 400 euros. A la bibliothèque, on ne peut que consulter sur place, et je n'aime pas trop travailler en bibliothèque. J'espère qu'il n'est pas trop long. 

Au moins, je n'ai pas rien fait. D'habitude, je perds du temps pour rien. Si j'ai un devoir urgent à terminer, je m'interdis de travailler d'autres matières avant d'avoir avancé ce devoir. Mais je n'ai tellement pas envie que finalement, je ne fais rien. Là, j'ai peu avancé le dossier, mais au moins j'ai travaillé un peu. J'ai fiché ces deux essais, j'ai pris des notes sur Ponge, j'ai beaucoup entraîné ma mémoire (quoique ces derniers jours je n'ai plus rien fait, je reprendrai avoir rendu mon dossier). J'ai aussi lu un peu : Le petit héros de Dostoïevski, je l'avais déjà lu, j'ai adoré. J'essaie de m'entraîner à lire plus vite, je ne sais pas si j'y arrive.

Et sinon, je n'ai pas fait que travailler, loin de là (au final j'ai plus perdu de temps que vraiment travaillé). J'ai chanté, fait de la musique, regardé des films, et j'ai eu le bonheur de pouvoir fantasmer de nouveau sur Elijah en regardant The Originals (j'ai vu 11 épisodes).

lundi 30 juin 2014

Mon challenge mémoire, premier bilan

Au niveau de mon ressenti, j'ai l'impression de ne pas vraiment progresser, d'être toujours aussi lente pour retenir par cœur, d'avoir une méthode un peu trop bancale. J'apprends par exemple phrase par phrase, je n'arrive pas à apprendre plusieurs lignes d'un coup, c'est-à-dire que si je lis quelques lignes à la fois, j'ai déjà oublié le début de la ligne. Je dois apprendre une phrase, puis une deuxième, puis une troisième... et enfin les assembler pour pouvoir les réciter les trois à la fois. J'ai l'impression que c'est encore très maladroit, souvent je dois regarder le premier mot d'une phrase ou d'un paragraphe pour me rappeler de la suite. Alors si j'arrivais à englober plus de lignes d'un coup, j'aurais moins besoin de le faire. J'espère progresser. 

En tout cas, ma règle d'or, c'est de n'apprendre que ce que je comprends, et d'avoir conscience de ce que j'apprends. Ça paraît évident dit comme ça, mais je pourrais parfois être tentée de me déconnecter de ce que j'apprends, de le réciter de façon automatique et finalement, que ça ne passe pas par une réelle compréhension du texte. Je prends toujours le temps de bien avoir compris et assimilé un minimum le texte, d'y avoir réfléchi, avant de l'apprendre.

***

Voilà ce que j'ai appris depuis que j'ai commencé à travailler ma mémoire, sachant qu'il faut que je révise tout parce que les textes ne me reviennent pas encore instinctivement.

- L'art d'avoir toujours raison de Schopenhauer, les 11 premiers stratagèmes exceptés les exemples des trois premiers stratagèmes. 

          => J'ai choisi ce livre parce que je trouve ça très amusant d'avoir quelques techniques en tête pour avoir raison ou repérer les différentes techniques d'argumentation de l'adversaire (qu'il les utilise consciemment ou pas). C'est le seul livre que je compte apprendre en entier (enfin juste les stratagèmes, pas les introductions ou conclusions). 

- "Les mûres" et "Les berges de la Loire" de Ponge.

          => J'ai choisi de la poésie pour changer un peu de genre de textes, et plus particulièrement Ponge parce que c'est l'auteur que je dois étudier pour mon dossier de poésie, alors je me suis dit "pourquoi pas apprendre un ou deux poèmes au passage". Ça me servira pour mes dissertations de littérature. 

- Le modèle français depuis 1945 de Pascal Gauchon (c'est un que sais-je ?) : les 6 premières pages. 

         => Je dois maîtriser ce livre pour un contrôle d'histoire à la rentrée. Je me suis donc dit que quitte à faire progresser ma mémoire, autant intégrer à mon petit programme ce que sais-je pour que ça me serve au passge à avoir une (très ?) bonne note. 

- Cette émotion appelée poésie de Reverdy : une page. 

         => Je veux que mes exercices de mémoire me donnent aussi l'occasion d'avoir des choses à citer en dissertation et je veux varier les matières et les types de textes. Je ne m'étais pas encore attaquée à de la critique littéraire donc je vais essayer d'en apprendre encore quelques pages. 

- L'oeil et l'esprit de Merleau-Ponty : le I, qui fait 6-7 pages. 

          => Je ne sais pas trop pourquoi j'ai choisi ça. Peut-être simplement parce que j'avais commencé à lire le livre et qu'il m'a bien plu. Rien que ces quelques pages évoquent plusieurs thèmes comme la science, la perception, l'art. Je ne compte pas apprendre tout le livre mais je suis contente d'avoir retenu le I. Je crois que si j'ai choisi d'entraîner ma mémoire sur ce livre, c'est aussi parce que, si je comprends à peu près ce qu'il dit (du moins pour ce que j'en ai lu), je serais incapable de m'en rappeler une fois le livre fermé. 

- L'effort intellectuel de Bergson : j'avais appris une page et demie quand j'ai commencé à entraîner ma mémoire mais finalement je n'ai pas eu envie de poursuivre sur ce texte qui me servira moins, je pense, en dissertation. Par contre, j'ai bien envie de lire la conférence quand même.

- Espagnol : j'ai révisé trois traductions que j'avais déjà apprises par cœur pour le concours blanc, je les connais très bien. C'est bizarre, je retiens plus facilement un texte en espagnol qu'en français. Je connais ces trois traductions sur le bout des doigts et je compte réviser dans les prochains jours les autres que j'avais apprises plus ou moins bien par cœur.

- Maths : pas grand-chose, j'ai appris la moitié d'une page d'un cours. Apprendre des maths par cœur c'est terriblement difficile je trouve, ce qui est très embêtant pour réviser les khôlles (il y a toujours une question de cours). 


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J'ai l'impression que j'ai déjà appris pas mal de choses, mais je n'arrive pas à être contente de moi. D'abord parce que je ne connais pas encore tous ces textes très très bien, je serai satisfaite quand ils reviendront tous sans trop de réflexion. Le problème c'est que plus j'avancerai dans mon travail plus ça va être compliqué de tout réviser. Si je suis un peu déçue aussi, c'est que je n'ai pas l'impression d'avoir progressé et c'est toujours aussi long de retenir des choses par cœur, sans compter que c'est assez fatiguant. En même temps ça ne fait pas si longtemps que j'ai commencé ce travail. J'espère que les progrès arriveront bientôt. Par contre, je suis très très frustrée de ne pas pouvoir me concentrer sur l'entraînement de ma mémoire pendant quelque temps et de devoir faire le dossier sur Ponge (qui n'avance toujours pas d'ailleurs). En juillet je vais avoir du mal à beaucoup progresser du coup : je compte rendre mon travail le 9 juillet, je pars en vacances le 13 juillet, jusqu'au 26, et pendant ces deux semaines, surtout la première, je n'aurai pas du tout le temps de travailler. C'est surtout en août que je pourrai m'entraîner mais j'ai aussi des devoirs à faire (j'en reparlerai dans un prochain article, je n'oublie pas) et quelques jours de repos que je prendrai peut-être la deuxième semaine d'août pour paresser tranquillement chez moi en me coupant un peu de toutes les pensées liées à la prépa. 

La deuxième étape de mon travail, une fois que je connaîtrai tous ces textes sur le bout des doigts, c'est d'apprendre à me détacher du mot à mot, à reformuler un peu ce que j'ai appris, et d'en avoir une vision globale sans avoir besoin de tout me réciter dans ma tête pour me rappeler de quoi l'auteur parle dans ce que j'ai appris (parce que c'est un peu ce qui se passe pour l'instant). Parce qu'en khôlle, si je veux citer un auteur, je n'aurai pas le temps de faire défiler tout le texte dans ma tête en faisant une sélection "tiens ça je prends", "ça non ce n'est pas intéressant", il faudrait que ça revienne plus facilement dans ma tête.

En tout cas, vous avez pu voir que je me suis attaquée à plein de textes différents. D'abord parce que ça ne servirait à rien de ne me concentrer que sur un texte, mais aussi parce que je me lasse très vite de tout et que je serais probablement devenue folle si je n'avais pas varié ce que j'apprenais. C'est plus amusant comme ça ! Il faudrait que je rajoute de l'anglais et de l'SES pour compléter ce travail, mais on verra un peu plus tard.

Voilà voilà, je referai un petit bilan avant de partir en vacances si j'ai eu le temps de m'entraîner assez, ou fin juillet. 

dimanche 29 juin 2014

Angoisse

A chaque fois que les choses se calment un peu, je retrouve une certaine forme d'angoisse existentielle, et je me sens encore une fois démunie face à elle. 

J'adore la prépa, malgré toutes les difficultés que j'ai rencontrées, mais j'ai peur qu'elle me change trop. Qu'elle me fasse devenir trop sérieuse dans mes goûts. J'aimerais aimer les mêmes choses que quand j'étais plus jeune. Je voudrais m'émerveiller avec la même force qu'avant en lisant Le livre des étoiles de Erik L'Homme, la trilogie la plus merveilleuse que j'ai lue. Pouvoir, lors de coups de blues, me rassurer comme avant en me disant "ce n'est pas grave, bientôt tu pourras retourner te plonger dans ton livre, et ça ira mieux". 

Mais j'ai perdu ça depuis longtemps. J'ai perdu le plaisir de la lecture quand j'ai perdu la fantasy. Des heures de beauté et de bien-être en moins que les séries ou les films n'ont jamais su remplacer. C'est encore plus difficile, aujourd'hui, de combattre des angoisses sans le bonheur de lire de la fantasy pour m'évader. Je ne veux pas que mes goûts changent, depuis le début de ma prépa je suis obsédée par le changement et par ma volonté de ne pas trop changer. Au départ, c'était juste parce que je ne voulais pas devenir un zombie, ou simplement être incapable de m'exprimer sans ressortir à chaque phrases "certes", "par conséquent", "néanmoins", comme le font des gens de ma classe je crois. Mais ça a évolué et maintenant, j'ai peur que travailler beaucoup (ce que je n'ai encore jamais su vraiment faire, mais il faudra bien que tôt ou tard je me confronte au travail) change mon regard sur ce que j'ai aimé jusqu'à aujourd'hui. 

En perdant le bonheur de lire de la fantasy et de ne penser à rien d'autre, pendant mon temps de lecture, qu'à l'histoire et aux personnages que je voyais évoluer, j'ai l'impression d'avoir déjà trop perdu. Je marche vers le monde adulte et merde, il ne me fait pas envie. Je crois qu'à partir de l'adolescence, jusqu'à aujourd'hui, ma personnalité s'est toute déglinguée, et ça ne me plaît pas vraiment. A trop vouloir devenir plus intelligente, on en perd une partie de son insouciance. 

Et je n'aime pas vraiment, au passage, les gens qui jugent les goûts des autres, ça m'exaspère vraiment mais je suis obligée de le garder pour moi en général parce que c'est très répandu. Oui, j'aime toujours regarder Twilight ou High School Musical de temps à autre, et puis après quoi, je devrais avoir honte ? Pour plein de gens, oui, surtout que c'est devenu classe de dire que Twilight "c'est de la merde". J'ai découvert les livres au collège et je les avais adorés. Evidemment qu'à 18 ans on ne va plus aimer les mêmes choses, mais c'est comme si les gens oubliaient qui ils avaient été. Même s'ils ont aimé tel film, ils n'hésitent pas à cracher dessus quelques années plus tard, pour se donner un genre. Alors voilà : j'ai aimé les livres et les films Twilight, j'aime toujours les regarder de temps à autre pour me détendre, parce que j'adore revoir des films que j'ai déjà vus et appréciés, et je n'en ai pas honte, même si en vrai, je ne dois pas en parler parce que beaucoup n'hésitent pas à juger les goûts des autres, peut-être pour se convaincre qu'ils sont plus matures. Mais à quoi bon être plus mature, d'ailleurs ? On deviendra adulte tôt ou tard, de toute façon, alors ça ne sert à rien de forcer les choses ou de forcer les goûts des autres à évoluer.

Enfin voilà, en tout cas, en ce moment je me sens angoissée par le temps qui passe, comme d'habitude, et par tous ces changements qui vont encore survenir chez moi. Depuis quelques années, je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression que je finirai tôt ou tard par faire une dépression, c'est très étrange. Et, pour revenir sur des choses plus concrètes, j'en ai déjà marre, parce que psychologiquement je ne peux toujours pas me reposer. J'ai ce dossier de poésie que j'ai à peine commencé à rendre pour le 10 juillet au plus tard, et surtout, surtout, j'ai repris la conduite et je déteste, déteste, déteste ça. Je suis tellement nerveuse quand je conduis que j'ai l'impression que je n'aurai jamais le niveau d'avoir le permis, sans compter que je ne crois pas avoir les capacités de concentration nécessaires pour ne pas faire d'erreur pendant l'épreuve du permis. C'est comme quand je joue un morceau de piano que je connais bien : je fais quand même des erreurs, jamais vous ne me verrez jouer un morceau sans aucune fausse note. Et puis je dois aussi aller chez le kiné toutes les semaines, sans oublier mes cours de violoncelle. J'ai l'impression de ne pas pouvoir me reposer. psychologiquement. Et je n'arrive pas à me motiver à travailler longtemps. J'ouvre un livre, j'entraîne ma mémoire, j'apprends un ou deux paragraphes, et ça me gonfle déjà alors je fais autre chose. Finalement, je ne fais pas grand-chose de mes journées. Ce dossier me bloque. Vivement le 10 juillet.

En attendant, il faut que je me fasse une raison : j'ai, je suis, je serai toujours incapable de profiter pleinement de mes vacances. Soit parce que je gère mal mon travail, soit parce que dès que la pression où l'intensité du quotidien se relâche, l'angoisse prend la place vacante.